Le carnet de Chant

 

Le nouveau carnet de chants des parachutistes

Ce nouveau carnet de chants permet d’apprendre n’importe lequel des 85 titres publiés, plus que dans n’importe lequel des carnets disponibles aujourd’hui. Pour la première fois, les mélodies de tous les chants sont en ligne, accessibles et téléchargeables librement. Ce carnet est solide, dans un format de poche, conçu pour résister sur le terrain, à la popote et dans les repas de corps.

Les indications musicales qu’il fournit en font un outil de professionnels avec le ton, le pied de départ, les temps forts et les temps muets, renseignements exploitables facilement par tous sans nécessiter de compétence musicale particulière. Il a été élaboré par des spécialistes (Thierry Bouzard, docteur en Histoire ; Gérard Eiselé, chef du Chœur de l’UNP-Centre ; Jean-François Durand, chef de musique hors-classe (ER) et le capitaine (ER) Arno Bohner), et expérimenté dans une section du 2e REP au début de l’année 2019. Il est présenté par le Gal Collet, commandant de la 11e BP. Son concept original est fonctionnel et pratique : il ne change pas les usages, il les améliore. Il veut faciliter la pratique du chant par les soldats et élargir le répertoire.

Les paroles ont été “augmentées” avec des indications musicales faciles à comprendre et à assimiler. Pour la première fois, le soldat connaît le pied de départ (les chants ne démarrent pas tous sur le pied gauche !), les temps forts et les temps muets.

Les mélodies en lignes sont téléchargeables. L’homme-ton a ainsi le bon ton de départ qu’il peut installer sur son téléphone. Les soldats n’ont plus qu’à reproduire la bonne cadence d’exécution. Les fichiers-sons sont aussi “augmentés”. On y retrouve les temps forts et les temps muets déjà indiqués dans les paroles. Plus possible de chanter à contrepas.

Le Grand Recueil des chants parachutistes

Dans l’armée française, le chant a un rôle fonctionnel et se transmet à l’imitation, pas de répertoire officiel ni de formation particulière. Il s’agit donc d’un authentique répertoire de chants de métier, le dernier encore vivant. En effet, la chanson traditionnelle a disparu de la pratique quotidienne. Les soldats sont quasiment les derniers à entretenir un répertoire de tradition orale au XXIe siècle.
Troupes d’élite de l’armée française, les unités parachutistes sont de création récente puisque les premières ne remontent qu’à 1937. Héritiers des vieilles traditions militaires françaises, les parachutistes vont savoir s’adapter à la nouvelle forme de combat qu’impose l’après-guerre. À ce combat révolutionnaire qui s’attaque au moral du soldat et de la population, ils vont répondre par un nouveau style de chants. S’ils conservent quelques grands titres apparus dans l’armée d’Afrique lors de la Libération, ils s’inspirent surtout du répertoire adopté par les légionnaires en Indochine dès 1946. Les parachutistes vont aussi affirmer leur idéal et leur joie de vivre dans des chants nouveaux et originaux à partir de la guerre d’Algérie. Leur répertoire s’appuie sur trois sources principales, les chants créés au sein de l’armée d’Afrique, les chants scouts et les chants légionnaires. C’est durant la guerre d’Algérie que les parachutistes vont connaître leur plus grande popularité. Les principaux éditeurs de musique diffusent alors des collections d’enregistrements de chants parachutistes dans le grand public.
Le chant occupe, dans les méthodes parachutistes, une place essentielle. En effet, le chant sert à la formation des nouvelles recrues, il leur permet d’acquérir rapidement l’esprit para. Il sert ensuite à maintenir la cohésion des unités et à affirmer leur idéal. Enfin, le chant est un moyen de communication. Faire défiler les soldats dans les rues en chantant est la manifestation d’une prise de pouvoir spatiale. L’adversaire l’entend et peut y répondre, engageant un véritable dialogue dans la société. Les documents mis à disposition sur ces pages (recueil de chants, enregistrements, fichiers-sons) permettent d’accéder pour la première fois à l’ensemble du répertoire des parachutistes. Ils rendent compte de la vitalité de cette tradition orale originale.
Le Grand Recueil des chants parachutistes, Thierry Bouzard et Gérard Eiselé, éditions Diffusia, 224 pages, 35 €.
122 chants, 24 x 31 cm. ISBN : 978-2-9156-5612-1

A conseiller et à consulter :

la somme indispensable (genèse, textes, partitions)
Anthologie du Chant militaire Français Thierry Bouzard  éditions Grancher (environ 33€)



– Chants Paras  17,50 € chez : Raymond Valli, 39, rue de Belbort, BP 2, 70250 Ronchamp


La quasi-totalité des chants ci-dessous a été recueillie, arrangée, et harmonisée pour guitare par le chef de chœur de la Section 281, d’après les enregistrements existants et les souvenirs d’anciens Parachutistes.
Ce catalogue n’est pas arrêté et d’autres chants viendront le compléter, ainsi que des corrections sur ceux déjà parus. La majorité de ces chants a été transposée en Mi bémol Majeur (ou Do mineur), tonalité bien adaptée à des voix de baryton-basse, et se prêtant bien à un éventuel accompagnement par des instruments d’harmonie. L’écriture en clé de Fa est adaptée aux voix d’hommes.
Ces partitions (près de 70 chants pour l’instant) constituent le Carnet de Chants du

Chœur d’Hommes de la Section UNP 281 de Dreux « Lieutenant Antoine de La Bâtie »
et du
 Chœur d’Hommes Régional UNP-Centre.

– Toutes les partitions vont être transposées pour chaque instrument (violon, Violon Alto, Flûte, Trompette et Clarinette en Sib, Cor en Fa et Mib, Saxophone Alto et Ténor, Basse Ut et Sib, Guitare …) : Aller sur le blog :  Chants des Paras de France en Paroles et en…Partition

Pour voir les partitions, cliquez sur le lien ci-dessous:

Carnet de Chant Section 281 Dreux