Communication du Général Patrice CAILLE – Message de Noël

Chers Amis paras de l’UNP,nous voici encore une fois à Noël. 

L’an dernier je vous rappelais combien nos familles tiennent une part importante dans nos existences. Nous y puisons la force et le réconfort pour faire face à nos devoirs et difficultés. 

Cette année nous devons d’abord avoir une pensée pour ces familles qui vivront un premier Noël sans ces pères, fils, frères, époux, compagnons morts pour la France en opérations ; morts pour nous. Ces familles sont dans la peine pour Noël, fête de la joie. 

Nous n’y changerons plus rien, mais notre compassion doit les accompagner. 

L’UNP peut aussi faire quelque chose pour la famille parachutiste. Ce Noël serait vraiment une fête si chaque section de l’UNP pouvait, ce jour-là, accueillir ou visiter un parachutiste malade ou isolé, ou pourquoi pas un de nos paras en mission Sentinelle, et faire naître chez lui ainsi une petite flamme de bonheur ou d’espoir, comme est né un enfant porteur de bonheur et d’espoir il y a environ 2000 ans. Ce dernier événement est quand même, on l’oublie trop souvent, l’origine de croire en la joie et la paix entre les hommes. Par cette démarche nous serions dans la fraternité et la solidarité, et nous donnerions ainsi à nos concitoyens l’exemple de notre capacité à abandonner, au moins pour un temps, nos intérêts personnels pour retrouver l’unité et l’entraide au sein de notre vieux peuple tellement bousculé et déboussolé ces derniers temps. 

Alors, en avant ! Entrainons nos compatriotes sur la voie de l’entente, des retrouvailles, des espoirs communs ! C’est pour nous, pour que nos héros du Champ d’Honneur ne soient pas morts pour rien, pour notre jeunesse et pour la France ! 

Alors, « Joyeux Noël ! » à vous tous, à vos familles et vos proches, à tous nos paras déployés en France et hors de France. Et que par Saint Michel vivent et rayonnent les paras ! 

Général (2S) Patrice CAILLE Président de l’Union Nationale des Parachutistes 

Lettre ouverte du CEMAT

Lettre ouverte au directeur de la publication de Charlie Hebdo.

Treize familles françaises sont en deuil depuis l’accident tragique survenu en plein combat dans le Nord-Mali dans la soirée du lundi 25 novembre. Treize familles qui pleurent un fils, un frère, un mari, un compagnon ou un père. Parmi ces Français touchés au cœur, treize enfants, dont un à naître, pour qui leur père restera à jamais un « illustre inconnu ». Ils vénéreront sans doute à l’âge de raison son sens du devoir, mais souffriront toujours de n’avoir pas mieux connu cet homme qui les serrait affectueusement dans ses bras une dernière fois avant de partir au combat.

Pourtant, le temps du deuil de ces familles a été sali par des caricatures terriblement outrageantes dont votre journal a assuré la diffusion. Si l’indignation m’a d’abord gagné, c’est surtout une peine immense qui m’envahit en pensant au nouveau chagrin que vous infligez à ces familles déjà dans la souffrance. Une peine doublée d’une incompréhension profonde. Qu’avons-nous donc fait, soldats de l’armée de Terre, pour mériter un tel mépris ? Qu’ai-je manqué moi-même, chef d’état-major de l’armée de Terre, dans l’explication du sens profond de notre engagement, pour qu’avec une telle désinvolture soient raillés ceux qui ont donné leur vie afin que soient justement défendues nos libertés fondamentales ?

Les soldats de l’armée de Terre sont au service de tous les Français, de tous ceux qui croient au souverain bien qu’est notre liberté. Ils chérissent profondément la paix qu’ils souhaitent à leurs compatriotes. Ils la chérissent tant qu’ils ont choisi de tout risquer pour la défendre, jusqu’au sacrifice de leur propre vie. Nous leur devons le respect. Nous devons la compassion à leurs familles.

Lundi prochain, 2 décembre, nous leur rendrons un dernier hommage et leur dirons adieu, dans la cour des Invalides, réceptacle de tant de souffrances supportées pour que vivent notre âme française et notre liberté. Je vous invite, avec sincérité et humilité, à vous joindre à nous ce jour-là, pour leur témoigner vous aussi, qui avez souffert dans votre chair de l’idéologie et de la terreur, la reconnaissance qu’ils méritent.

Général d’armée Thierry Burkhard
Chef d’Etat-major de l’armée de Terre

A Dreux, une belle cérémonie avec les belges de Virton pour le 11 novembre

A Dreux, les paras de la section se sont retrouvés là aussi en nombre pour commémorer l’anniversaire de l’Armistice de 1918. Après une messe célébrée en l’église Saint-Pierre, sous un ciel bas et gris les participants ont suivi dans le recueillement une belle cérémonie autour du monument aux morts.

Pour la seconde fois une délégation de belges venus de Virton avec leur maire François Culot ont participé à cette commémoration. Il faut rappeler que c’est à Ethe et Virton deux communes proches du Luxembourg dans les Ardennes belges, le 22 août 1914, à la bataille des frontières, que l’armée française a connu sa journée la plus noire avec plus de 25.000 tués et de nombreux blessés. En 1914, la France a eu 500.000 tués. Participait à cette bataille le 101ème régiment de ligne de Dreux qui y a perdu en quelques heures ce même jour près de 700 soldats issus pour la plupart de la région de Dreux. Les soldats allemands de l’empereur Guillaume II se sont livrés dans les jours suivants à un épouvantable massacre de la population civile tuant hommes, femmes et enfants jusqu’à des femmes tenant dans leurs bras des bébés d’un jour au prétexte entièrement fallacieux de répondre à des francs-tireurs inexistants. Le souvenir de ces épisodes de la guerre reste très vivace à Ethe et Virton qui ont donné dès 1914 une rue de leurs noms à Dreux avec le maire de l’époque Maurice Viollette.

Michel Marneur

Communiqué de Florence Parly, Ministre des Armées-Décès de 13 militaires de l’opération Barkhane

J’ai appris avec une profonde tristesse que 13 militaires de l’opération Barkhane ont péri hier soir, lundi 25 novembre 2019, lors de l’accident en vol de deux hélicoptères de l’armée de Terre au Mali, au cours d’une opération de combat.

Je présente toutes mes condoléances à leurs familles, leurs proches et leurs frères d’armes. Une enquête est ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame.

Cette terrible nouvelle endeuille nos armées, la communauté de défense et la France toute entière. Je tiens à assurer aux familles endeuillées que l’institution militaire est à leurs côtés dans cette épreuve.

Je rends hommage, en mon nom et en celui du ministère des Armées, à ces 13 militaires morts pour la France :

Le capitaine Nicolas MÉGARD, du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

Le capitaine Benjamin GIREUD du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

Le capitaine Clément FRISONROCHE du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

Le lieutenant Alex MORISSE du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

Le lieutenant Pierre BOCKEL du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

L’adjudant-chef Julien CARETTE du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

Le brigadier-chef Romain SALLES DE SAINT PAUL du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau

Le capitaine Romain CHOMEL DE JARNIEU du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis-chef Alexandre PROTIN du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis Antoine SERRE du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis Valentin DUVAL du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis-chef Jérémy LEUSIE du 93e Régiment d’artillerie de montagne de Varces

Le sergent-chef Andreï JOUK du 2e Régiment étranger de génie de Saint-Christol

La Nation s’incline devant leur courage et leur engagement.

A Sorel-Moussel et Abondant hommage aux paras morts au Liban et en Afghanistan

Cette année 2019, c’est le Souvenir Français qui a pris l’initiative d’honorer tous les soldats de notre pays morts en opérations extérieures depuis 1963. Ce 10 novembre, le président de la République Emmanuel Macron a inauguré à Paris un monument dédié aux tués des Opex. Dans le pays drouais, les paras de la section UNP 281 de Dreux ont été nombreux à se retrouver à Sorel-Moussel pour la mémoire de leurs camarades des 1er et 9ème RCP tués dans l’hôtel Drakkar à Beyrouth le 23 octobre 1983. Après une messe dite par notre padre René Le Bars et rehaussée par les chants du chœur régional parachutiste dirigé par Gérard Eiselé, les participants se sont retrouvés d’abord autour du monument aux morts. Gérard Palais, président de la section et le colonel médecin Jean-Michel Pauchard délégué départemental du Souvenir Français ont prononcé chacun une allocution expliquant le sens de ce rendez-vous mémoriel important. Une Marseillaise a été chantée par tous avant une nouvelle halte au cimetière devant la tombe du Lieutenant Antoine de La Batie tué avec ses paras il y a 36 ans. Le chant « Ceux du Liban » a bien entendu été interprété avant le fleurissement de deux autres tombes de membres de la section inhumés dans le cimetière. Tous se sont ensuite retrouvés devant le monument aux morts d’Abondant pour une nouvelle Marseillaise et se recueillir pour le souvenir du parachutiste tireur d’élite du 1er RCP Cyril Hugodot, tué en vallée de la Kapisa en Afghanistan le 25 juin 2011. Olivier Marleix, député et les maires de Sorel-Moussel et d’Abondant ont participé à ces deux rassemblements. Le Souvenir Français s’est ensuite rendu avec les paras de Chartres dans le cimetière de Beauvilliers en Beauce près de Voves devant la tombe du parachutiste du 6ème RPIMa Eric Arondeau, tué en Tchad le 10 octobre 1970. La section UNP de Dreux viendra lui rendre hommage à son tour en octobre 2020.

Michel Marneur

Communication du Général Patrice CAILLE – Contact avec le Président de la République

Maisons Alfort, le 12 Novembre 201

Amis Parachutistes de l’UNP 

Au cours des nombreuses rencontres que j’ai avec beaucoup d’entre vous en diverses occasions, un nombre élevé de nos membres me fait part de vives préoccupations relatives au développement du communautarisme et aux risques qu’il fait courir à notre pays. Par ailleurs certains se demandent avec pertinence pour quelles raisons nous allons arrêter les guerres civiles dans le monde comme nous l’avons fait pendant 40 ans si finalement le danger est sur notre territoire. Ces soucis majeurs méritent d’être relayés auprès de nos autorités politiques au niveau requis par les enjeux. 

C’est pourquoi j’ai décidé de m’en ouvrir, en votre nom, directement auprès du Président de la République. J’ai pu le faire lors des cérémonies du 11 novembre à Paris ; cet échange étant filmé par France2. 

M’adressant au Président en ma qualité de président de l’UNP, je me dois donc de vous informer de la teneur précise de nos propos. 

Après une présentation rapide de l’UNP, j’ai confié au Président de la République l’inquiétude de nos membres face à la montée du communautarisme générateur de troubles et d’une grave crise potentielle. J’ai ajouté que, par conséquent, nous attendions de sa part des mesures concrètes et pragmatiques. 

Le Président de la République, très attentif, m’a exprimé partager l’idée de la nécessité de mesures concrètes et a déclaré que pour lui « il n’y avait en France qu’une seule communauté : la communauté Française », et que nous devions être persuadés de sa détermination à faire respecter ce principe. 

Je l’ai alors remercié et lui ai dit que nous restions attentifs à ses futures décisions pour préserver notre pays. 

Le peu de temps disponible ne permettait pas de développer davantage ce dialogue. Mais le message est donc passé, et le Président de la République a écouté et pris le temps pour échanger et exprimer ses convictions. 

Espérons que notre appel et celui de tant d’autres amèneront les prises de conscience de nos décideurs politiques et les décisions voulues par la gravité de la situation de notre société et de notre pays. 

Il appartient à chacun d’entre vous qui avez euvré pour la sécurité de notre pays et pour la paix dans le monde, d’alerter et d’agir dans le cadre de la loi et de nos institutions avec détermination, calme et pédagogie pour que l’avenir de nos enfants s’inscrive dans l’héritage historique, culturel et patriotique de notre France. 

Général (2S) Patrice CAILLE Président de l’Union Nationale des Parachutistes. 

Communication du Général Patrice CAILLE – Hommage aux morts des OPEX

De manière informelle, l’UNP a appris l’existence d’une journée d’hommage aux morts des OPEX organisée les 3 et 4 novembre prochains par le Souvenir Français. 

L’UNP en tant que telle ne s’y associera pas. 

En effet :

– Aucune concertation préalable avec les principales associations n’a permis ni l’information avec les délais souhaitables ni les échanges relatifs à la pertinence de cette manifestation. Le Comité National d’Entente (CNE) eut été le cadre voulu pour une bonne coordination visant les associations concernées. – En l’état de nos informations, cet hommage prend une tournure nationale avec la participation requise de toutes les associations, des maires, des préfets et sous-préfets, ce qui est contraire à la volonté de voir reconnue le 11 novembre comme journée d’hommage aux Morts Pour la France de tous les conflits. Cette nouvelle journée ainsi présentée amène de la confusion dans la mise en œuvre de la Mémoire et s’ajoute aux journées mémorielles déjà nombreuses, renforçant ainsi la banalisation des cérémonies. – La liste des sépultures concernées jointe au message du Souvenir Français apparaît incomplète et est donc de nature à générer des frustrations douloureuses propices à des réactions catégorielles excessives. 

Tout ceci explique en l’état actuel des choses la position de l’UNP, qui laisse néanmoins ses membres libres de participer ou pas, à titre individuel, à cette journée en fonction des éventuelles spécificités ou amitiés locales. 

Mais l’UNP souhaite que dans le domaine de la Mémoire l’unicité du monde combattant soit une priorité pilotée par le CNE et que les éventuelles initiatives d’ampleur nationale de telle ou telle association fassent l’objet d’une réelle concertation, ou au minimum d’une information véritable. 

Général (2S) Patrice CAILLE Président de l’Union Nationale des Parachutistes 


Communication du Général Patrice CAILLE- Rachat du siège

Maisons Alfort, le 9 Octobre 2019

A tous les membres de notre UNP ! 

Vous le savez, l’Assemblée Générale de l’UNP lors du congrès de CANNES en juin dernier, a décidé à la quasi-unanimité de procéder au remboursement total du prêt de 100000 euros contracté en avril 2015 pour l’achat de notre siège national, la Maison du Para. En conséquence une contribution minime de chacune de nos sections, au prorata des effectifs à jour de cotisation, a été arrêtée par cette même assemblée. Cette opération faisait suite aux discussions et contacts établis avec Monsieur ALDEGUER aboutissant enfin au remboursement par celui-ci du reliquat des sommes que le tribunal l’avait condamné à restituer. 

Aujourd’hui, grâce à l’effort de tous les membres de l’UNP, chacune des 121 sections s’étant acquittée de ses obligations, l’association dispose des sommes nécessaires au remboursement total du prêt, à savoir 67882 euros répartis en remboursement Aldeguer (39707 €), contribution des sections (22803 €), fonds propres de l’association (5372 €). 

Il est précisé qu’après négociations avec l’organisme de prêt, les pénalités normales de remboursement anticipé ont été exceptionnellement réduites de 75%. 

J’ai donc demandé à notre Directeur Administratif et Financier d’entreprendre avec la banque nous ayant consenti le prêt les opérations de remboursement total, qui sera effectif au 15 octobre 2019. 

Cette performance est le résultat de la solidarité de tous nos membres, même si certains furent parfois difficiles à convaincre. Cet effort est d’abord consenti pour les générations futures de para (sur le fond on ne travaille jamais pour soi mais pour les successeurs). Quelle que soit l’évolution des effectifs, l’UNP peut désormais envisager son devenir avec sérénité car ses frais de fonctionnement vont notablement diminuer et l’association n’a plus à craindre de se voir imposer des changements de site du siège comme c’était le cas lorsque les locaux étaient loués. Par ailleurs le marché immobilier en région parisienne étant celui que l’on connaît, notre siège s’est déjà apprécié et prendra encore de la valeur. La propriété totale et entière de la Maison du Para représente bien un placement certain et conséquent à l’actif de notre association. 

Enfin l’aisance financière ainsi acquise permet, en l’état actuel des choses et en dépit du coût croissant de la vie, de ne pas envisager d’augmentation de cotisation avant plusieurs années, voire d’étudier des aménagements dans la répartition des cotisations. 

Il me faut souligner aussi la ténacité pertinente des discussions menées avec Monsieur ALDEGUER et notre banque qui nous a permis de mener à bien cette opération que chacun d’entre vous attendait. 

Alors bravo pour cette mobilisation, ces efforts que je sais difficiles pour certaines sections ! La solidarité parachutiste l’a emporté et donne à l’extérieur une belle image de l’UNP. 

Que ces remerciements et félicitations soient retransmis à tous les membres de l’UNP par les présidents de toutes les sections et par les divers responsables. 

Ensemble continuons à avancer en privilégiant l’intérêt commun et l’avenir pour nos jeunes paras, aujourd’hui en service et en opérations, et qui dans 70 ans constituerons encore l’UNP et, à leur tour , poursuivrons notre œuvre ! 

Général (2S) Patrice CAILLE Président de l’Union Nationale des Parachutistes 


Communication du Général Patrice CAILLE  Saint Michel 2019 

Aujourd’hui nous célébrons la Saint Michel ! 

Depuis 1948 c’est notre fête, la fête des Parachutistes en France comme dans le monde entier. A cette occasion nous mettons en avant le souvenir et la Fraternité d’Armes. 

Oui, nous nous souvenons et nous témoignons car depuis leur création, les unités parachutistes françaises mais aussi celles de tous les pays, se sont illustrées et se sont sacrifiées, au cours des victoires comme des défaites, au service de leur Patrie. Pour la France ce fut souvent le cas dans l’indifférence (au Liban) voire l’hostilité (en Indochine, en Algérie, à Suez) en dépit de succès incontestables (Bizerte, Kolwezi, Mali). Les Paras ne choisissent pas leurs missions mais ils choisissent de remplir celles que leur donnent les autorités politiques de notre pays, et ce quel que soit le prix à payer. C’est cette abnégation faite de courage, d’audace, d’insolite et d’initiative qui fait la gloire des parachutistes, ces soldats de l’impossible, comme l’ont encore récemment montré nos 2 camarades commandos marine tués au Burkina Faso. 

Parce que seule la convergence des efforts de tous vers un même objectif, tant dans l’ambition que dans l’action elle-même, garantit le succès, il nous faut savoir nous ressourcer en cultivant cet esprit de corps qui nous caractérise. Cela se traduit par la joie de nous retrouver, sans barrière, quels que soient nos grades, origines, statuts, car tous, du 2e classe au général, nous avons passé la porte dans les mêmes conditions. Cet acte fondateur et volontaire a généré notre communauté de vie, d’esprit, d’intérêt, de dévouement

Aussi, aujourd’hui faisons une pause et prenons le temps de nous écouter, de nous retrouver. N’oublions pas ceux qui sont isolés, frappés par le destin, touchés dans leur âme, leur corps ou leur dignité. Honorons ceux qui réussissent et agissent et qui doivent en conséquence se tourner vers ceux qui ont besoin d’aide. 

Dans la communauté parachutiste c’est l’intérêt général qui passe avant l’avantage et la gloire personnels, c’est aussi la fierté et la joie de réussir ensemble sans laisser les « blessés >> derrière, c’est également la certitude qu’ensemble on gagne là où tout seul on perd. 

Siège : 76, rue Marc Sangnier 94700 Maisons-Alfort 

Alors bonne Saint Michel, en souvenir de nos Anciens qui ont fait la gloire des Paras ! 

Bonne Saint Michel à vous tous qui êtes l’UNP toujours présente et forte pour maintenir l’esprit para ! 

Bonne Saint Michel pour conforter notre Espérance dans l’avenir de notre Patrie. 

Et par Saint Michel, vivent les Paras ! 

Général (2S) Patrice CAILLE Président de l’Union Nationale des Parachutistes